Pourquoi Yolim ?

Au Togo, moins d’1% des crédits bancaires classiques sont dédiés au secteur agricole qui, pourtant, contribue à près de 40% au Produit Intérieur Brut (PIB) du Togo. L’Etat par YOLIM, ambitionne non seulement, d’accroître la production agricole et le revenu du petit exploitant, mais aussi d’augmenter le taux de bancarisation de la population agricole généralement exclue du système bancaire classique.

« L’agriculture togolaise constitue un des piliers de l’économie nationale. Elle contribue à près de 40% à la formation de la richesse nationale et emploie plus de 60% de la population. Face aux impacts de la crise sanitaire due à la COVID-19, le gouvernement dans son plan de riposte a décidé de soutenir les acteurs du secteur agricole afin non seulement d’éviter que certains notamment les producteurs ne basculent dans l’extrême pauvreté mais aussi de créer les conditions pour une croissance forte pouvant compenser les pertes enregistrées dans les autres secteurs. Ainsi, un plan de riposte agricole est mis en œuvre pour améliorer le revenu des acteurs des chaînes de valeur agricole. Ce plan est structuré autour de huit principes dont l’intensification de l’utilisation des intrants (semences, engrais et produits phytosanitaires) et la facilitation de l’accès des producteurs à la mécanisation agricole. Des crédits à taux nul seront accordés à ces producteurs organisés autour des agrégateurs. Pour gérer ce crédit, il est mis en place une plateforme de porte-monnaie électronique dénommée YOLIM. »

Koutéra BATAKA, Ministre de l’Agriculture, de la Production Animale et Halieutique Tweet

« Depuis 2016, le Ministère de l’Économie Numérique accompagne le Ministère de l’Agriculture dans divers projets destinés à aider les agriculteurs en développant et utilisant des outils digitaux qui permettent d’améliorer leur productivité, la qualité de leurs récoltes ainsi que d’accroître leur production et leurs revenus. En permettant l’accès au crédit digital, le programme YOLIM constitue une étape décisive dans l’intégration des petits exploitants agricoles dans les chaînes de valeur agricoles. »

Cina LAWSON, Ministre des Postes, de l’Économie Numérique et des Innovations Technologiques Tweet